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Post-divorce – épisode 12

Post-divorce – épisode 12Chapitre 12Enfin le week-end. J’ai deux jours pleins pour décider quelles saloperies je vais bien pouvoir faire. En deux mois, j’ai accumulé plus d’expériences perverses qu’en 20 ans. Je suis devenu une pipeuse et un enculé, je bande en me faisant pisser dessus et je fantasme sur la torture.Chaque type que je rencontre s’avère pire que le précédent et à ce rythme, je ferai le tapin avant la fin du trimestre.L’idée ne m’effraie même pas mais je sais que je ne suis pas prêt à assumer les conséquences sociales qui en découlent. Mon éducation conventionnelle m’en empêche tout comme le regard de l’autre m’affecte. Imaginer que mes connaissances apprennent que je suis un déviant, un pédé, m’est insupportable. J’imagine que c’est la raison pour laquelle je veux être puni et avili. C’est une forme d’expiation dont j’ai besoin pour continuer à être ce que je suis vraiment.Cette introspection me fait du bien. Il est peut-être temps que je mêle mes nouvelles pulsions à ma vie de tous les jours histoire de m’assumer graduellement, y compris au travail. D’autant que si j’en crois les bruits de couloir, j’ai une bonne idée de la façon de procéder au bureau tout en conservant une relative sécurité. Mais ce nouveau pas ne pourra être franchi que lundi. En attendant, je décide d’en profiter mais pas n’importe comment. J’écarte l’ensemble les options « à risques » comme Papa N’dialo ou les plans publics, considère un temps le chirurgien récemment rencontré avant d’y renoncer pour le moment et me décide juste à rappeler l’arabe moustachu en costume du cinéma.Distant pour ne pas dire hostile au départ, l’homme retrouve son ton suave une fois que je l’ai éclairé sur les raisons de mon appel :-Je savais que tu rappellerais ton homme, ma chérie. Tu as envie que je baise ton cul ?-Oui c’est ce que je veux. -Où tu veux le faire, ma chérie ? Chez toi ?-Non je ne peux pas chez moi.-Tu viens chez moi alors. Il me donne son adresse. C’est vers Barbès. Il propose de se retrouver au métro Château Rouge puis d’aller déjeuner « pour faire connaissance » avant de rallier son logement. Peu après 12h, je suis sur place. Il y a foule. C’est l’Afrique ici et je ne vois pas mon moustachu. Je sors mon portable et j’appelle. Il me dit de ne pas bouger et de rester en ligne, qu’il arrive. Je le vois effectivement qui me fait signe de l’autre côté de la rue, toujours en costume. Je traverse et il me tend la main :-Jamal ! Et toi c’est comment ?-Michel.-T’as faim, Michel ?-Ça va…-Tu dis ça parce que tu veux aller directement chez moi ? Parce que tu veux du gros zeb dans ton cul ?Jamal a balancé sa saillie en me murmurant la fin à l’oreille mais avec tout ce monde alentours, je sens que je rougis. Il s’en rend compte et sourit en me faisant un clin d’œil :-Avant on va dans un sex-shop ou on aime les « artaïl » comme toi.-Artaïl ?-Ça veut dire pédé en arabe. C’est bien ce que tu es, Michel, un pédé ? C’est pour ça que tu vas dans les cinémas de pédés. Pour faire la femme avec des vrais hommes.Sans attendre ma réponse, il me prend par l’épaule comme un vieux copain et tout en continuant d’avancer vers un boulevard qui descend vers Barbès, il dit -Tu connais le glory hole ?-Oui.-Tu as déjà fait ? -Non, juste vu en vidéo.-Tu vas faire ici. Pour moi, ma chérie. -Jamal je…-Après je t’amène chez moi et je te lèche le cul et je te l’enfonce toute la nuit et tu vas jouir. Mais là tu le fais, d’accord, ma chérie ? Ton homme a besoin d’argent.-On devait juste aller chez toi…Je suis enchanté de ce qu’il vient denizli escort de dire mais je reste dans mon rôle et j’ai dit ça d’un ton plaintif. Il ne se départit pas de son sourire quand il répond :-Après. Mais d’abord tu es ma kahba ici. Ma pute. Pour gagner de l’argent je te dis. Sinon si tu veux tu pars, je ne force pas moi. C’est toi qui dis. Mais si tu fais, tu vas aimer et ton homme récompensera aussi. D’accord, ma chérie ?Je confirme de la tête en silence.-C’est bien. On va pas loin. C’est un sex-shop en haut de la rue là-bas vers la gare du Nord. Le patron c’est un ami. Tu vas pouvoir sucer du gros zeb d’homme.Il continue à animer la conversation comme si nous allions voir un film. Il m’explique qu’il gérera mes « clients » et que je n’ai rien à craindre, qu’il protège toujours ses Kahbas. Nous arrivons devant le sex-shops. Rien à voir avec les nouveaux complexes de la rue St Denis. Ici c’est un établissement à l’ancienne glauque et poisseux. Mon sang frappe mes tempes quand nous écartons le lourd rideau rouge pour entrer. L’intérieur est sombre, l’air alourdi par un mélange de sueur et de crasse. Des types – majoritairement des arabes et des noirs – déambulent entre les présentoirs qui supportent les jaquettes de DVD. Jamal m’amène devant le rayon « gay/trav/bisex » et me dit d’attendre pendant qu’il part s’entretenir avec un vieil arabe dégarni qui trône à la caisse. Le temps qu’il revienne quelques minutes plus tard, plusieurs types sont venus roder en se touchant le bas ventre sans ambiguïté.-On peut aller, ma chérie. Au sous-sol dans la cabine 7. D’abord tu mets ça.Il me tend un masque noir qui couvre le haut les yeux et un collier en cuir avec une laisse. Je le regarde avec surprise et il précise :-Le masque c’est parce que mon ami filme avec des petites caméras qui sont dans la cabine et après il vend le film. Comme ça tu peux faire sans qu’on sache que c’est toi le pédé qui suce. C’est quand même dans le noir mais on sait jamais. Tu vois je te dis tout parce que j’ai confiance, ma chérie. Le reste je t’explique en bas mais d’abord on met tout.Je ne bouge pas quand il m’enfile le masque, me passe le collier autour du cou puis prend la laisse en main et se dirige vers l’escalier qui descend. J’ai l’impression que tous les regards sont posés sur moi ce qui est probablement le cas. Le sous-sol est encore plus glauque que le reste : lumière minimale, odeur de sperme entêtante, ombres qui se frôlent pour entrer ou sortir des cabines. Jamal prend soin de bien montrer que je suis sa chienne en laisse avant de me faire entrer dans la cabine 7. Classique, elle héberge un fauteuil qui a vécu, un écran plat curieusement récent, une console pour piloter les vidéos et des rouleaux de sopalin. Moins classique, les deux murs latéraux sont percés par deux trappes à battant assez larges, chacune fermée par un petit verrou intérieur. On est loin des classiques trous percés permettant juste de passer un sexe. Ici, une main peut parfaitement aller chercher sa proie ou un cul se présenter pour être défoncé.-Tu te mets tout nu dedans et tu donnes tes vêtements, ma Kahba. C’est pour pas salir avec le sperme. Je te redonne après.Je pense « Et accessoirement je ne peux pas me sauver » mais j’obéis comme un somnambule, spectateur de ma propre déchéance. Ca y est, je suis une pute ! Et on va me filmer à poil et taillant des pipes dans une cabine de sex-shop ! Un sursaut de lucidité me fait hésiter. Il le sent et reprend de son ton charmeur :-Vas-y ma chérie, enlève escort denizli tout ! Oui c’est bien. Regarde comment ton petit zeb est dur. Tu as envie. Ça va être bon ! Tu vas sucer et avaler le sperme comme tu aimes ! Aussi peut être tu vas être enculé si le mec donne l’ordre, tu sais… Me voilà nu donc et masqué avec un collier à chien et une laisse. Il a raison, je bande comme jamais. Je suis plus qu’une pute.-Quand je suis parti, tu fermes ta porte pour pas que les hommes viennent à l’intérieur sans payer. Après tu ouvres le trou du mur à droite et tu mets la laisse dans le trou du mur. Quand ça tire, tu obéis à ce que l’homme dit de faire.Il quitte la pièce et je referme derrière lui puis je suis sa consigne et j’attends, agenouillé devant la trappe. Moins d’une minute plus tard, un homme entre dans la cabine d’à côté. Il baisse son pantalon et son slip en silence puis s’approche de la trappe. Il n’a pas besoin de tirer sur la laisse. Sa bite circoncise est de taille respectable. Il reste silencieux tout le temps où je le suce, plaqué à la paroi et éjacule en parlant arabe. J’avale tout. Je continue même après et c’est lui qui passe la main pour repousser mon visage en m’insultant. Si ce n’est la taille des bites, la même chose se reproduit six fois ensuite. C’est le même silence gêné uniquement rompu quand les hommes se vident dans ma bouche en soufflant de plus en plus fort. Le septième, un blanc bedonnant en costume, me surprend : après avoir joui, il garde la laisse tendue afin que je ne puisse pas me dérober et commence à pisser. Comme je ne cherche pas à m’écarter et ouvre même la bouche, l’homme se recule pour profiter du spectacle. Le flot tari, il se reculotte et murmure « Sale pédé dégueulasse ! ». Ces simples mots me font éjaculer sans que j’ai besoin de me toucher. Je cesse ensuite de compter combien de types se vident les couilles dans ma bouche. L’odeur doit être immonde et je suis couvert de foutre. Deux types m’ont fait lécher leur cul et un a tenté de me sodomiser mais sa queue n’était pas assez longue pour palier à l’inconfort de la situation alors il s’est contenté de me doigter en se branlant. Cette déception est vite compensée quand je me retrouve face à une longue bite noire. Je me relève et me retourne spontanément en écartant mes fesses préparées pour les plaquer sur l’ouverture. Après avoir tâtonné pour me pénétrer, le noir parvient à enfoncer le bout de sa bite dans mon anus. Il se plaque à son tour à la paroi et c’est moi qui m’encule. Je le fais vi0lemment en serrant les dents, pour me punir, déculant très lentement pour mieux pousser ensuite mes reins en arrière d’un coup. L’homme ne tient pas longtemps. Je le laisse me remplir longuement le cul puis lorsque son membre mollissant ressort enfin, je le nettoie avec application. A nouveau accroupi, je reprends mon travail. Je sens le jus du noir qui coule lentement entre mes fesses. Deux homme de suite me pissent dessus après avoir juté. Je ne sais pas depuis combien de temps je taille des pipes mais vu le peu de latence entre les mecs, je ne dois pas être loin des trente « clients ». J’attends le prochain lorsqu’on frappe à la porte doucement.-C’est Jamal, ma chérie, ouvre.L’odeur doit être pire que je le pensais car il porte sa main à son nez quand j’ouvre la porte. La vision que j’offre doit aussi être écœurante car il tente de sourire mais grimace quand il dit : -C’est bien, ma chérie, on voit que tu as bien fait la pute. Tu as bien sucé pendant plus que deux heures. Ton homme denizli escort bayan est content, ma chérie, tu es une bonne gagneuse. Une coulée de sperme descend sur ma joue. Je vais pour l’essuyer quand il ajoute :-Non laisse le jus sur toi, ils aiment. On te montre vite dans le théâtre aux hommes et après on s’en va.Je suis trop abruti pour demander de quoi il s’agit et je le suis dans le couloir jusqu’à une grande porte qui occupe le fond. Jamal ouvre et je me retrouve dans une sorte de petite salle de spectacle. Il y a une trentaine de places mais moins d’un tiers est occupé par des types occupés à se branler. Sur la scène, une arabe obèse portant juste un masque en cuir et des cuissardes sodomise avec un godemichet monstrueux un jeune type gras écartelé sur un Sling. Jamal tire sur la laisse et me désigne le sol. Je me mets à 4 pattes et le suis dans la travée sous le regard des spectateurs. Nous montons sur scène. La grosse Maîtresse interrompt son show et donne la parole à Jamal. Durant plusieurs minutes, celui-ci s’adresse en arabe aux spectateurs en me désignant. Il me fait ramper et écarter les fesses pour montrer mon cul. La grosse arabe intervient alors, prenant mes testicules à pleine main et les écrasant jusqu’à ce que je gémisse de douleur. Elle m’ordonne ensuite de me branler jusqu’à éjaculation et me fait lécher ma semence à même le sol en me tirant les cheveux. Nous quittons la salle comme nous sommes venus. Dans le couloir, Jamal doit repousser plusieurs hommes qui souhaitent me faire entrer dans leurs cabines :-C’est le succès, ma chérie, ils veulent niquer la nouvelle kahba !Une fois revenu au rez-de-chaussée, il prend bien soin de me faire traverser toute la boutique. Les regards vont de l’hostilité affichée à l’intérêt certain en passant par la surprise. Nous disparaissons par une porte située derrière la caisse et traversons un nouveau couloir exiguë pour pénétrer dans une pièce mansardée transformée en salle de bain abritant deux bas à douche sommaires, un lavabo et des toilettes. Mes vêtements sont soigneusement pliés sur un tabouret.-Tu te nettoies et tu viens dehors, ma chérie. Je t’attends après et je te raconte ce que j’ai dit dans le théâtre.A peine a-t-il franchi le pas de la porte que l’excitation retombe. Pendant que l’eau tiède frappe mes épaules, je passe en revue les deux dernières heures et le dégoût me submerge. Je vomis dans la douche un mélange de fluide infect et nauséabond. Je reste prostré plusieurs minutes. Mes testicules me lancent et je suis éreinté. Je m’habille lentement puis je quitte la pièce, remonte le couloir et traverse le sex-shop sans réagir quand le gérant m’apostrophe.Jamal attend un peu plus loin en fumant une cigarette.-On va chez moi pour ta récompense, ma chérie ? lance-t-il avec un clin d’œil. Avant tu veux manger au restaurant ? Je t’invite, tu as bien gagné de l’argent. Après on va chez moi et je t’enfonce le cul toute la nuit. Aussi j’appelle des amis si tu veux plus.-C’est gentil mais je vais rentrer, Jamal.-Je comprends : tu as ta dose de zeb, ma chérie. Tu es bien gavé de sperme. Tu es ma kahba maintenant. Tu vas refaire souvent. Les amis aiment ta bouche et ton cul. Et madame Ania a dit qu’elle veut que tu sois dans le show. Elle encule fort les pédés avec de très gros gods, tu vas aimer.-Oui mais là je vais juste rentrer chez moi. Je suis fatigué. -Oui ma chérie, bien sûr. Samedi prochain alors, d’accord ? Tu vas gagner de l’argent les week-ends pour ton homme maintenant.Je promets à Jamal tout ce qu’il veut puis je retourne chez moi. Je passe le reste du week-end dans un état d’hébétude étrange, incrédule en repensant à ce que je viens de faire. Le dimanche soir, j’ai les idées plus claires : j’appelle Jamal et lui confirme un rendez-vous pour le samedi suivant.

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